XX ou XY ? Des filles qui ne se laissent pas faire

XX ou XY ? Des filles qui ne se laissent pas faire.

De Marie à Julie, de Awa à Zohra la rebelle, des filles, des femmes, sur qui il faut conter.

C’est l’histoire d’un garçon et c’est l’histoire d’une fille.

Le garçon, c’est pas un vrai petit garçon et la fille, c’est une vraie petite fille. Au début du conte, ils ne sont pas là, au début du conte, elles ne sont même pas nées…

De l’une à l’un, soleils et lunes, en espoir de liberté commune, des contes du monde, aux rires en crocs, pour se parler de coeur à coeur, de corps à corps, qu’on soit XX ou XY.

Durée : 60 minutes.

A partir de 9 ans.

 

Les contes parfois ouvrent la voie du changement, la suit qui veut, la suit qui peut….

Le Rire de la Tortue

On dit que l’homme est comme le temps, moitié lumière, moitié ténèbres…

Par la force du rire de lumière, Yarchi, l’homme rien, l’homme cachot, au pire du malheur s’enfuit par la voie des rêves.
Un chemin de vie, le temps d’un battement de coeur d’oiseau pour entendre le rire de la tortue briser les murs des prisons
Yarchi, par la ruse, par l’esprit, déjoue la misère et va son chemin de liberté.

Extrait Contes Le rire de la tortue festival de Chiny 2014
photo Rire de la tortue
Humour, sagesse et folie des Mille et une nuits, un fil d’histoires servi par la parole forte et généreuse de Ludovic Souliman.
Durée : 1h10
Pour tous à partir de 9 ans
Il existe une version de ce spectacle accompagné de la chanteuse Turc Hacer Gulay Torük.

Hacer Gulay Torük, un chant de femme et de liberté

Hacer Gulay Torük, un chant de femme et de liberté

Ce spectacle a été programmé au festival de Viry Chatillon en 2012, festival Contes en Hiver 2013, festival des foyers ruraux de la Sarthe 2013, au festival de Chiny en 2013, au festival de Marcq en Bareuil en 2014…

Tapis conteur

On nous dit qu’il faut prendre notre mal en patience et si on prenait note bien en urgence…
A la cour du roi des Tournesols sur la terre des contes

A la cour du roi des Tournesols sur la terre des contes

Tapis Conteur avec Ludovic Souliman

Un conteur en balade dans la ville, dans la vie, de place en place, tapis sur l’épaule, le coeur en bandoulière, il se déplace dans le temps et dans l’espace. A la rencontre de l’un ou de l’une sous le soleil des rues, il va.
Là où il s’arrête, il déroule ses tapis et invite d’un geste de la main l’autre à s’assoir.

En une leçon, il apprend à piloter un tapis volant grâce à la formule magique ZimZamZoumZigZag !
Zim, vers le haut,  vertical, droit vers les étoiles, Zam, vers le sol, Zoum, tout droit, Zig et Zag et on zigzague autour du monde et à travers le temps. Permis de rêver en cœur, on s’envole au gré des contes du monde entier, au fil des rencontres sur tapis volant, l’imaginaire s’envole.

A trois, le conte est fini et le premier qui respire ira au paradis.
De trois ans à y a pas d’âge.


Festival contes de la Goutte d'Or 2012

Festival contes de la Goutte d’Or 2012

Le Mobil bar

MOBIL’BAR

Spectacle de rue pour toutes zoreilles gourmandes

Objet de Curiosité Mobile

 

 

 

 

Le Mobil’Ba ,Le bar à histoire qui vient vous voir avec son conteur serveur rêveur à voix haute Ludovic Souliman.

Menu des jours Zeureux : Cocktail d’histoires euphorizygomatisantes  au gout du monde, service de poésies, verres pour la soif, vers pour le cœur, vert pour l’espoir.

Le Mobil’Bar est un vrai bar à roulette tout terrain. En tout temps, tout lieu, il sème bonheur et bonne humeur. Il sert verres pour la soif et vers pour les oreilles et pour les cœurs. Bons mots et mots bons, poèmes et contes.

Un p’tit verre d’un coktail sucré glacé et un conte pour rirerêver ensemble. Le conte servi est choisi en fonction de l’âge et du lieu.

Doux Blablas imaginaires  garantis sans OGM ni Aspartam.

Soit en déambulation de l’une à l’un, soit en forme centrale, autour du Mobil’Bar se forme la Place des Contes en Liberté et des poséies

Formule possible en duo avec musicien ou conteur BIIP ou Brigade des contes. Ils ont déjà sévi en rue, médiathèque, festival de rue, fêtes de quartier.

Pour ne pas broyer du noir appeler le Mobil’Bar.

Forme possible en duo.

On dit qu’il faut prendre notre mal en patience et si on prenait notre bien en urgence. Ludovic Souliman

Graines de mémoire

Une vie sans parole et sans action est littéralement morte au monde.
Hannah Arendt

 

On dit qu’un homme qui perd la mémoire, c’est un drame.
Quand un peuple perd la mémoire, c’est une tragédie.
Quand on efface la mémoire d’un peuple, c’est un crime contre l’humanité.

 

_Fichiers_dossier Choisy_0002148

Ce n’est pas pour rien que les bébés viennent au monde avec les poings fermés. Ils savent déjà qu’ils auront à lutter.

Graines de mémoire,
ce sont des rencontres en chemin de vie, en chemin de mémoire pour découvrir l’autre, écouter son histoire, aller de l’une à l’un pour apprendre à se connaître et grandir dans notre humanité.
Le collectage de récits de vie est né de mon envie d’aller plus loin dans la rencontre avec l’autre, dans l’écoute du récit dont il est porteur, dont il est la trace unique dans son oralité.
Jeune ouvrier, j’ai été forgé par la parole des anciens, la force de leur récit a trempé mon âme comme on trempe le métal pour le rendre plus solide, plus fort à l’épreuve.
Ces paroles, je ne les retrouvais nulle part autour de moi et j’ai eu envie de les récolter.
Au début, c’était dans un cadre syndical, puis après, pour moi, pour ne pas perdre cette source où je me sentais touché au plus profond de l’être.
Profondément humain dans l’écoute de l’autre, dans la rencontre avec son récit, dans l’apprentissage des femmes et des hommes du monde.

Apprenti, apprend tissage, apprenti sage.

J’ai tissé ces paroles sous formes de récits à la première personne du singulier comme si l’autre était là, présent dans notre présent, voix parmi nos voies, miroir où pouvoir se réfléchir, penser et grandir.
Des récits de vie du monde ouvrier aux paroles des gens des banlieues, des paroles slamées des jeunes à la parole de personnes en situation de handicap, paroles de lutte, paroles d’amour, paroles d’espoir pour dire l’être, lier l’hier à l’aujourd’hui.

Paroles des gens d’ici et d’ailleurs, paroles métissées, mêlées, pour découvrir l’autre et semer l’avenir.
Au fil des années, j’ai eu envie de transmettre ces récits, ces légendes personnelles, ces anecdotes.

Ainsi sont nées les Graines de mémoire qui se sèment de l’une à l’un, de la main à la main, de l’humain à l’humain sous forme de courriers.

Facteur jardinier de mémoire, je sème et qui sème, s’aime.

La vie m’a appris à partager ces paroles au hasard des soirs de contées, une graine par ici et une graine par là.
Des rencontres spectacles sont nées.

Parfois seul en cercle de paroles où avec un musicien.

Mais j’aime faire partager les lectures par des gens du lieu. On se voit quelques heures et on prépare le fil des lectures qui passeront de l’une à l’un en oeuvre de nous.

Parmi les chemins possibles

Vous mariez pas les filles !
Paroles et récits de femmes. Tournée CCAS 2011, 2012.

Balade en Sol Mineur
Récits et contes des gens de la mine. Créé pour le festival de Vassivière 2013.

Ce serait le Paradis !
Récits et chansons du front populaire aux Robins des Bois. Créé pour la CCAS, tournée culturelle 2010, 2011.

C’est à nous cette vie !
Paroles d’hommes et de femmes sur la différence. Festival de la BDP des Vosges 2012.

Dieu nous protège !
Récits de femmes et d’hommes d’Afrique. Créé au festival Yeleen au Burkina Faso en 2012.

cabaret contes 1
Paroles d’un homme rencontré sur le chemins du monde…

Il faut être un bon cultivateur de sa vie pour avoir une meilleure récolte. Il faut d’abord voir là où tu es, ce que tu peux faire, ce que tu as à faire pour la vie.

Il faut savoir vivre sa vie là où tu es et avec ce que tu as, c’est ça aussi la richesse de la vie.

On dit chez nous que celui qui n’est pas cultivateur n’aura pas de djiguinè.

Le djiguinè, c’est quoi ? Quand on récolte, un bon cultivateur on réserve une partie du blé jusqu’à l’année d’après.

Si tu ne cultives pas ta vie, tu es un inconscient de la vie.

La rencontre avec l’autre, c’est l’ouverture, cela permet les échanges de point de vue, cela fait partie de la richesse de la vie.

Le plus grand ennemi des hommes, c’est l’ignorance.

L’ignorance, cela ne nous laisse pas la chance d’aimer l’autre, de comprendre l’autre, d’essayer de s’adapter à la vie commune, d’essayer de s’améliorer. L’ignorance, c’est ce qui nous barre la route du bonheur de la vie.

Issa, 72 ans.

Zeureux ! contes à usage du bonheur immédiat

Photo 061 (2)

Si le bonheur n’existe pas, on devrait l’inventer ne serait ce que pour donner l’exemple. Jacques Prévert

Y en a des qui disent, la vie c’est pas rose, la vie c’est morose, c’est la sinistrose. Y en a des qui skoliosent, y en a des qui lordosent, y en a des qui andropausent, y en a des qui ménopausent, y en des qui névrosent, y en a des qui psychosent, y en a des qui cyrhosent, y en a même des qui Overdosent.

Nous, on vous propose autre chose, on ose. On aime quand le vie rime à quelque chose et comme le poète de la ville rose, on fait rimer l’épine avec la rose, valser les mot au p’tit bonheur la seconde, en lettres poèmes, rondes, chantantes et zeureuses.
Ça commence comme ça et ça continue en histoires euphorizigomatisantes. Zeureux ! est plein de ces petits trésors d’émotion et d’invention poétique
Zeureux ! comme Jean le Bienheureux qui trouva l’amour en même temps que sa parcelle d’intelligence.
Zeureux comme Toine le bûcheron.
Et pour finir Mesdames, Mesdemoiselles Messieurs par la fabuleuse histoire et le merveilleux destin de Monsieur Monsieur et mademoiselle Moiselle. Alors, Zeureux !
Durée : 1h15
Forme possible contes et chansons accompagné de Laurent Azuelos, chant et musique.
« On nous dit qu’il faut prendre notre mal en patience. Et si nous prenions notre bien en urgence »

Birguita


Enregistrez moi avec votre coeur, c’est votre meilleur enregistreur…
Birguita

  • Ludovic Souliman ! On dit que les conteurs sont des menteurs, lui, c’est tout le contraire. Il raconte vraiment comme il est, généreux, fraternel, tendre, sans cesse soucieux de dénicher la lumière au fond des nuits des êtres ou du monde, plutôt que de se plaindre de l’obscurité. Sa Birguita, c’est ça : une histoire forte et pudique traversée par l’amour des autres et la lumineuse magie des rencontres. Et en plus, il sait être drôle. Ludo, c’est ma famille.
  • Henri Gougaud

    fleur de femme Collage de Caroline Lameloise

    fleur de femme
    Collage de Caroline Lameloise

    Birguita c’est l’histoire d’une rencontre où réel et imaginaire, récits de vie et contes tissent un moment fort d’humanité.
    C’est une histoire vraie d’une rencontre rare comme en offre parfois la vie, de ces rencontres qui vous font passer d’une rive de l’être à l’autre. Depuis sept ans, elle attendait de voir le jour.
    Birguita c’est l’histoire d’une parole libérée.
    Durée 1h10 à partir de 10 ans.
    B photo Birguita

    Note d’intention du spectacle :
    « Birguita est un spectacle qui mêle théâtre et conte, récit de vie et parole du rêve. Une musique, un chant apporte son souffle entre les épreuves racontées au fil du temps entré réel et imaginaire.
    Ludovic Souliman est seul en scène au service d’une parole forte et fraternelle qui éclaire les replis de la mémoire que rien ne peut effacer.
    Scénographie très dépouillée ; deux chaises, un cube blanc, une bougie, une enveloppe le tout dans un cocon de lumière au coeur de l’ombre.
    Le texte est né d’une histoire vraie, d’une rencontre de la vie qui vous fait passer d’une rive de l’être à l’autre.
    Birguita est une création faite en collaboration avec le metteur en scène Hassan Kassi kouyaté et le conteur Jean Marc Derouen. Deux grands passeurs de paroles et d’émotion, deux amis, deux artistes.
    Pour lui donner le jour, Quatre amis, quatre camarades, trois frères et un père m’ont aidé à mettre en espace, en mots et en cohérence ce fil d’émotions où le conte et le récit de vie se mêlent et tissent. Il s’agit de Hassan Kouyaté, Jean Marc Derouen, Claude Mastre et Henri Gougaud.
    Avec eux, est née cette forme théâtrale et contée. Henri Gougaud a été le père de cette naissance et est le parrain de cette création qui comme un enfant cherche la vie et l’autre pour grandir et faire grandir.
    Merci à Henri, Hassan, Claude et Jean Marc. Merci à Birguita. Merci la vie !
    Ludovic Souliman

    « Une vie sans parole et sans action est littéralement morte au monde ».
    Hanna Arendt

    Birguita a été présenté au festival du Conte de Brettenou en 2013, à Gare au théâtre à Vitry Sur Seine pour les Rencontres d’Automne 2012, à l’Espace Jemmapes à Paris en 2013, à la salle François Mitterand de Chambly en 2014, à Neuchâtel et à Sion en Suisse en mars 2014…

    dans le murmure du monde

    dans le murmure du monde


    Le conte pour moi, c’est un chemin de rencontre, c’est une façon d’aller vers l’autre et vers soi, de partager et de faire ce que j’aime.
    Au fil des années et des voyages, les histoires sont devenues mes compagnons de vie, elles voyagent avec moi là où je vais.
    Le collectage et l’écriture de récit de vie est né de mon envie d’aller plus loin dans la rencontre avec l’autre, dans l’écoute du récit dont il est porteur, dont il est la trace unique dans son oralité.
    Ma grand-mère racontait en patois en Périgord. Quand je lui demandais d’où venaient ses histoires, elle me répondait :
    -Ce sont des histoires du pays, des histoires des gens d’ici.
    Ces récits étaient tissés de la vie des gens, chacun se reconnaissait, se retrouvait dans leur proximité, dans leur parole pleine de force, d’humour et d’amour. Tout y était dit, le travail, la guerre, le dur et le doux, le sage et le fou, le désir, la mort et la vie.
    J’ai voulu partir à la recherche de cette parole, source de vie, de connaissance humaine et de reconnaissance.
    Birguita est né de cette quête, de cette collecte de paroles d’humanité.

    « Ludovic Souliman, conteur, auteur, metteur en scène, milite pour une parole vivante et engagée, une parole enracinée dans l’oralité et témoignant de la réalité du vécu des femmes et des hommes d’aujourd’hui.
    Il développe un projet artistique d’éducation populaire et humaniste où la parole du conte et des imaginaires rejoint la parole de vie des récits contemporains.
    Aller vers l’autre là où il est dans un partage fraternel de la parole. »

    Cyrille Paquette pour les rencontres d’Automne 2012 à Gare au Théâtre à Vitry Sur Seine

    Le début du spectacle

    « Tout a commencé par un rêve. Vous savez, un de ces rêves où on a l’impression d’être éveillé. Dans mon rêve, je marchais dans une forêt que je connais bien où j’allais souvent quand j’étais gamin, la forêt de Sénart.
    C’était une belle journée d’automne, chaude, ensoleillée. Je marchais sur un chemin de terre qui serpentait au milieu des grands arbres. J’étais bien.
    Une histoire est venue dans ma Bouche. L’histoire de Birguita.
    Vous savez comment sont les histoires ? Elles sont comme les enfants. Elles ont envie qu’on s’occupe d’elles, elles ont envie de grandir. Elles ont envie qu’on les raconte.
    Me voilà, dans mon rêve dans cette forêt à me raconter l’histoire de Birguita. A un moment, j’ai eu une sensation bizarre. Comme si je perdais des morceaux de l’histoire, à chacun de mes pas, les mots tombaient se sauvaient hors de moi en un borborygme stupide. Plus je m’enfonçais dans la forêt, plus j’accélérais, plus les mots s’enfuyaient hors de ma bouche, l’histoire partait en lambeaux. Comme une bobine de fil qui se déroule, le fil des mots se dévidait hors de moi. C’était l’angoisse. Je me suis mis à courir à travers les ronces, à sauter des fossés. Je voulais retenir l’histoire, rattraper les sons, les phrases. Rien à faire, elle s’enfuyait de plus en plus vite, de plus en plus fort, se précipitait à toute allure hors de ma bouche comme emporté par un cerf volant dans un vent violent. J’avais beau courir, courir, courir, autant que courir peut se dire, j’étais incapable de rattraper le moindre mot. J’ai cessé ma course inutile, Je me suis enraciné dans le sol. Mes mains stupides se refermaient sur le vide tandis que j’entendais les mots s’enfuir en se moquant de moi. A la fin, il ne me restait plus qu’un mot, le dernier, le prénom de Birguitta. Je le tenais serré entre mes dents. Mais rien à faire… Même le prénom m’a fui. J’ai tout perdu… »

    Anoumayé Contes d’Afrique

    l’étranger est celui qui nous apporte ce que nous ignorons Sotigui Kouyaté

    anoumayé
    Photo de Christiane Olivier

    Un voyage au Burkina Faso, sur la terre rouge des griots. du Burkina Faso, le pays des hommes intègres.
    Dans le bus Anoumayé, à nombre de places élastiques, nous roulons, de Ouagadougou à Bobodioulasso, de la mare au Crocodile de Sabou au lac de Tengrela, du village de Cissoko à celui de Tougan.
    On dit que la parole qui sort de ta bouche, ta bouche ne peut pas la ravaler alors, fais bien attention à ce que tu dis…

    Des contes de Fanta et du lion, du petit caillou noir et du gros caillou gris, de Suba qui tua Belibeliba bamba, le terrible crocodile, à la rencontre de Leuk le Lièvre et de Bouki hyène sous l’Arbre qui parle.
    En Contes et récits de vie pour découvrir le Burkina Faso à travers la parole de ceux qui y vivent, vous aurez rendez-vous avec Ngon Din Gam Lem Goto Alram Gandoléjim dont le nom signifie si je n’étais pas né, mes parents seraient encore orphelins. Un homme qui existe vraiment et qui s’occupe d’enfants au théâtre du Roseau de Ouagadougou et qui nous apprend que c’est la curiosité qui amène le savoir.
    Alors, soyez curieux et prenez l’autocar Anoumayé !
    A partir de 7 ans
    Durée : 70 minutes.

    Spectacle présenté à Sucy En Brie en 2009, Grande-Synthe 59 en 2010, Lavoir Moderne à Paris en 2012, Saint Denis en 2013, Chambly en 2014…

    Pour ce spectacle, il existe une forme avec le musicien Burkinabé Alassane Kouyaté, joueur de Ngnoni, percussionniste et chanteur, homme de coeur et grand artiste.
    253850_10150332325193266_1278530_n

    Tout ce que l’homme peut imaginer, il peut le faire…

    Thomas Sankara

    On ne voit pas que nous sommes frères Anoumayé

    On ne voit pas que nous sommes frères Anoumayé

    Anoumayé est un projet solidaire, pour chaque séance de conte, une partie est reversée à des artistes conteurs du Burkina.
    Possibilité d’exposition Bogolan associée au projet Anoumayé.

    Rencontre Anoumayéà Bobodioulasso  Yeleen 2011

    Rencontre Anoumayéà Bobodioulasso
    Yeleen 2011

    Pour aller plus loin
    Atelier solidaire Anoumayé, né en 2004, est un projet d’échanges culturels, fraternels et solidaires, entre des enfants et des artistes du Burkina Faso et de France.
    Notre but partager et rendre vivante la parole du conte.
    Le conte est le trésor des peuples, c’est un formidable outil d’humanité et d’éducation pour apprendre, réfléchir, aller à la rencontre de l’autre et de soi même. C’est une école du comportement par l’imaginaire et la curiosité qui s’adresse à tous.
    L’artiste vit rarement de son art, cette réalité cruelle est d’autant plus vraie en Afrique où l’artiste est trop souvent obligé de s’exiler. Anoumayé est un projet solidaire qui a l’ambition de soutenir économiquement l’activité de jeunes conteurs Africains intervenant dans le cadre de projet d’éducation populaire.
    En France
    Nous organisons des rencontres, des ateliers découverte, des expos de livres objets et des spectacles de contes Africains avec des artistes engagés dans cette aventure humaine.
    Pour tous, c’est une rencontre humaine riche de sens et de valeurs communes.
    Au Burkina Faso
    Depuis la nuit des temps, le conte est un élément central de la société Africaine, place qu’il a perdu brutalement à cause de l’urbanisation, des nouveaux médias, de la domination de l’écrit….
    Du conte collecté au conte raconté, nous soutenons le développement d’activités contes dans les quartiers, les écoles, les villages, les lieux culturels.
    Nous nous y engageons de toute notre volonté et avec cœur.
    Ce que désire ardemment le cœur met les jambes en route tôt le matin.